Chapitre. 2 : L'avenir est en jeu.
Père: Tu crois réellement qu'il t'a oublier ?
Eva: J'en suis persuadée!
Père: Ecoute, je sais que tu changeras pas d'avis facilement, mais réfléchi bien Eva, c'est ton avenir qui est en jeu, et puis si tu le détestes montre lui, que tu t'en sors s'en lui, bat toi !
Je ne répondit rien, de toutes manières, je n'avais rien à répondre car je savais très bien qu'il avait raison.
Mais si j'accepte, je prends le risqe de le revoir,et d'être confronté à des explications avec lui. C'est bête à dire, mais j'ai peur... Et puis, je suis buté mais quand on s'y prend bien les gens arrive à se faire pardonner de moi, la preuve en est que je viens de renouer contact avec mon père, mais je ne veux surtout pas pardonner Mäx, jamais. En même temps, la dernière phrase que mon père avait dit m'avait quelques peu marquer. Montre lui que tu t'en sors sans lui " . C'est vrai que ça me ferait plaisir de lui ontrer que moi aussi, j'avance dans le monde de la musique, et sans lui, que je n'ai pas besoin de lui. Je n'ai besoin de rien. Quelle ironie Je n'ai besoin de rien, comme le titre de leur chanson ( Ich brauche nichts ).
Oui, car comme je vous l'ai dit, j'écoute quand même leurs musiques, je ne peux pas cacher qu'elle est génial.
Mon père me regarde intrigué. Je ne peux pas lui répondre maintenant, celà m'ai impossible.
Eva: Je peux pas te répondre maintenant, laisse moi encore réfléchir.
Père: Réfléchis bien, ton avenir est en jeu, et Mäx n'a pas le droit de te le gacher nan ?
Eva : Tu as raison.
Père: Bon, je vais te laisser, n'oublies pas, tu peux passer à la maison quand tu veux.
Eva: Je passerais.
Mon père s'en alla. Je ne sais trop pourquoi, mais le ciel c'était tout un coup éclaircit. Tiens ! On dirait que le ciel est relatif à mon humeur.
Il y a une heure, j'étais en train de méditer sur mon passé, le ciel était gris, puis je me réconcillit avec mon père, le ciel s'éclaircit. Je ne crois pas trop au signes de la nature, c'est une bien marrante coincidence.
Je pense à Mäx. Peut-être qu'il a eu un accident, il ne se souvient plus de rien ? Nan faut pas rêver Eva, si il n'a pas garder contact avec toi, ce n'est certainement pas pour ça. Monsieur est célèbre maintenant, il ne doit pas avoir des amies de pays étranger qui vit seul dans un appartement de Paris! Biensur c'est evident ! Il faut prendre soit de son image, grrr... Je ne sais pas si c'est une bonne idée de le revoir, je pourrais le tuer tellement je le déteste. Mais je...OUI ! Je vais accepter! Je n'est pas fait de premières parties depuis trois mois! Et je veux me faire connaître! Avec un peu de chance et de malice, j'arriverais à l'éviter.
Le soir, comme tout les soirs, je partit bosser. La recette à été bonne aujourd'hui. Je pars directement me coucher, épuisée de cette journée...
...
Les rayons du soleil viennent éclaircir mon visage, et me réveille. Il est 10 heures. Aujourd'hui, c'est mon jour de repos, je vais en profiter pour passer un peu à la maison et revoir ma maman. Je me prépare et c'est au alentour de 11 heure et de mi que je prend ma voiture en direction de Marny, la ville où habite mes parents.
J'allume ma radio et écoute les chansons qui y passe...
Un peu anxieuseuse, je frappe, une fois arriver, à la porte de mon ancienne maison. J'attends et quelques instants, puis la poignée se fit entendre, la porte s'ouvrit et laissa apparaître ma mère.
Mère: Eva! Tu...tu es revenue! Oh tu m'as tellement manquer.
Eva: =) Tu m'as manquer aussi.
Mère : Tu va bien ? Rentre.
Je m'execute donc pose mon manteau, enlève mes chaussures, je ne perds pasles bonnes habitudes.
Eva: Oui, je vais bien.
Mère: Tu veux boire quelque chose ?
Eva: Euh...oui du coca. Tu sais, si Papa est là ?
Mère: Il travaille à l'étage.
Eva: Je reviens, il faut queje lui parle.
Je monte les escaliers, je ne suis pas restées longtemps dans cette maison, mais j'ai quelques souvenirs ici, bon bien évidemment pas tous bons mais bon...
Je frappa à la porte du bureau de mon père.
Père: Oui.
Eva: C'est Eva.
Père: Ah! eva! Rentre! Tu t'es décidé à passer, je suis content.
J'esquissa un petit sourire.
Eva: Le concert c'est quand ?
Père: Vendredi.
Eva: Ah quand même, dans deux jours!
Père: Tu as bien des chansons de prêtes non ?
Eva: Oui mais qui te dit que j'accepte de le faire.!
Père: Tu ne me poserais pas toutes ces question si tu ne voulait pas y aller si ?
Eva: Très bien, j'accepte mais je ferais tout pour ne pas croiser Mäx!
Père: C'est toi qui voit, si tu le regrette après, tu ne viendras pas te plaindre!
Je passa la journée avec mes parents, pour rattraper un peu le temps perdu. Les deux jours passèrent plutôt vite, et je sentais le stress en moi monter. Mes chansons étaient fin prêtes, mes cordes étaient neuves, je m'étais assurer que mon micro marchait comme il le faut.
J'avais pris un jour de congé, il se passerait très bien de moi au bar.
Nous étions Vendredi, et il était 16 heures. J'arriva devant le Bataclan, là où aurait lieu le concert.
Peut-être sont-ils déjà arriver. Surement même. Une file principalement occupée par des filles, attende le moment où elle pourront entendre leurs idoles. Certaibes chantent, d'autres écoute de la musique, d'autre encore parle suréxité du moment, qu'elle définisse le meilleur de leur vie. J'en tra dans la salle sous les regards des premières de la file, surprise. Je put les entendre dire au vigile :
Fille : Mais elle fait la queue comme les autres, elle nan mais ho !
Je n'entendis pas la suite. Une porte était inscrit mon nom. Bon je n'ai plus qu'à revoir mes morceaux, en m'enfermant dans ma loge comme je suis sûr de ne pas le croiser.
C'est donc ce que je fit. Mes morceaux étaient au point, je pense que ça devrait aller. J'entendis quelqu'un frapper à la porte de ma loge.
Scheisse...